Un proche vous aide à sortir de la douche chaque matin, et vous pensez que la PCH n'est pas pour vous ? Prenez Sylvie, 52 ans, sclérose en plaques.
Elle n'a jamais demandé la PCH : elle croyait que c'était réservé aux petits revenus. Faux. La PCH n'a pas de condition de ressources, elle paie ce que le handicap coûte.
Au sommaire (10 parties)
- La PCH, c'est quoi ?
- Qui a le droit à la PCH : Les 20 activités du référentiel
- Les 5 aides que finance la PCH
- Taux de prise en charge de la PCH : 100 % ou 80 %
- Comment obtenir la PCH : Le chemin en trois temps
- Demande de PCH : Le dossier, étape par étape
- PCH et séjour à l'hôpital ou en établissement
- PCH et autres aides : AAH, APA, ACTP
- Durée, renouvellement et recours
- Dernière relecture du dossier PCH
La PCH, c'est quoi ?
La PCH, la prestation de compensation du handicap, est une aide financière personnalisée. Elle sert à compenser la perte d'autonomie dans la vie quotidienne, y compris la vie sociale.
Le mot important est « compenser ». On ne vous donne pas une somme fixe : on finance des besoins précis, chiffrés, que l'équipe de la MDPH a évalués avec vous.
Deux acteurs interviennent, et c'est souvent source de confusion :
- la CDAPH, la commission de la MDPH, décide si vous avez droit à la PCH et pour quels besoins.
- le conseil départemental verse l'argent et contrôle qu'il sert bien à ces besoins.
La PCH n'est pas l'allocation aux adultes handicapés. L'AAH est un revenu minimum, soumis à des conditions de ressources.
Elle rembourse des dépenses liées au handicap. Les deux se cumulent, et l'une n'empêche pas l'autre. Pour retrouver toutes les aides financières pour le handicap côte à côte, une page les compare.
Elle peut être accordée à un adulte comme à un enfant, à domicile comme en établissement. Les montants changent selon le lieu de vie, mais le principe reste le même.
Qui a le droit à la PCH : Les 20 activités du référentiel
C'est le cœur du dossier, et c'est là que tout se joue. Pour ouvrir le droit, il faut :
- soit une difficulté absolue pour réaliser une activité du référentiel : l'activité ne peut pas du tout être réalisée sans aide.
- soit une difficulté grave pour au moins deux activités : l'activité est réalisée difficilement et de façon altérée par rapport à ce qui se fait habituellement.
Ces difficultés doivent être définitives, ou d'une durée prévisible d'au moins un an.
Le référentiel compte 20 activités depuis le 1er janvier 2023, réparties en quatre domaines. Les voici, telles que les énumère l'annexe 2-5 du code de l'action sociale et des familles.
Dans le domaine de la mobilité :
- se mettre debout.
- faire ses transferts.
- marcher.
- se déplacer (dans le logement, à l'extérieur).
- avoir la préhension de la main dominante.
- avoir la préhension de la main non dominante.
- avoir des activités de motricité fine.
Pour l'entretien personnel :
- se laver.
- assurer l'élimination et utiliser les toilettes.
- s'habiller.
- prendre ses repas.
Du côté de la communication :
- parler.
- entendre (percevoir les sons et comprendre).
- voir (distinguer et identifier).
- utiliser des appareils et techniques de communication.
Enfin, pour les tâches et exigences générales et les relations avec autrui :
- s'orienter dans le temps.
- s'orienter dans l'espace.
- gérer sa sécurité.
- maîtriser son comportement.
- entreprendre des tâches multiples.
Une chose compte énormément : l'évaluation se fait sans aide, dans un environnement « normalisé ».
Autrement dit, si vous arrivez à vous laver parce que votre mari vous tient, la question est : sans lui, y arrivez-vous ? Pour un enfant, on compare avec un enfant du même âge sans handicap.
C'est pour ça que Sylvie se sous-estimait. Elle écrivait « je me lave seule ». En réalité, elle se lavait seule, assise, avec quelqu'un à côté au cas où, et mettait trois quarts d'heure. Ce n'est pas la même activité.
L'âge et la résidence
Avant 20 ans, la PCH est possible si l'enfant touche l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé avec un complément. Entre 20 et 60 ans, c'est le cas général.
Après 60 ans, la demande reste possible si votre handicap remplissait déjà les critères avant 60 ans, si vous travaillez encore, ou si vous touchez l'ACTP. Depuis le 1er janvier 2021, dans le premier cas, il n'y a plus de limite à 75 ans.
Il faut aussi résider en France. Si vous êtes étranger, il faut un titre de séjour valide et au moins 3 mois de résidence en France. Cette durée n'est pas exigée des étudiants ni des personnes en formation professionnelle.
Les 5 aides que finance la PCH
Alors, que paie-t-elle au juste ? La PCH se découpe en cinq « éléments ». Chacun a son plafond et sa durée. Voici les montants en vigueur depuis le 1er juin 2026, d'après la CNSA, la caisse nationale qui les publie.
| Élément | À quoi il sert | Plafond |
|---|---|---|
| 1. Aide humaine | Payer une personne, ou dédommager un proche, pour les actes essentiels | En heures, selon les besoins évalués |
| 2. Aides techniques | Acheter ou louer du matériel (fauteuil, siège de douche, logiciel…) | 13 200 € sur 10 ans |
| 3. Logement, véhicule, transport | Travaux d'accessibilité, aménagement de la voiture, surcoûts de trajets | 10 000 € sur 10 ans pour le logement, 10 000 € pour le véhicule ou les transports (jusqu'à 24 000 € pour certains trajets) |
| 4. Charges spécifiques ou exceptionnelles | Dépenses régulières ou ponctuelles non couvertes ailleurs | 100 € par mois, ou 6 000 € sur 10 ans |
| 5. Aide animalière | Chien guide ou d'assistance, éduqué par des éducateurs qualifiés | 6 000 € sur 10 ans |
Pour le détail des calculs, j'ai fait une page à part sur le montant de la PCH.
Élément 1 : L'aide humaine
C'est l'élément le plus demandé, et le plus mal compris. Il finance l'intervention d'une personne pour vous aider, avec un tarif horaire qui dépend de la façon dont elle est employée :
- emploi direct (vous êtes l'employeur) : 19,92 € de l'heure, 20,70 € si la personne fait des gestes liés à des soins.
- service mandataire : 21,91 € de l'heure, 22,77 € avec gestes de soins.
- service prestataire : 25,00 € de l'heure.
- aidant familial dédommagé : 4,93 € de l'heure, avec un tarif plus élevé s'il a réduit ou arrêté son travail. Le dédommagement mensuel est plafonné à 1 269,83 €, ou 1 523,80 € dans les cas où il est majoré.
Si c'est un proche qui vous aide, comme le mari de Sylvie, il peut donc être dédommagé. Je l'explique en détail dans la page PCH aidant familial, et plus largement le statut d'aidant familial auprès de la MDPH.
Depuis le 1er janvier 2023, l'aide humaine couvre aussi le soutien à l'autonomie. Il concerne les personnes qui ont une altération des fonctions mentales, cognitives ou psychiques :
- gérer son stress face à l'imprévu.
- gérer les relations sociales.
- planifier et organiser ses journées.
- enchaîner plusieurs tâches, comme préparer un repas ou aller à un rendez-vous médical.
Ce temps peut atteindre 3 heures par jour, sous forme de crédit capitalisé sur 12 mois.
La personne qui intervient vous accompagne, elle ne fait pas à votre place.
Il existe enfin des forfaits : 837,85 € par mois pour la cécité, 502,71 € par mois pour une surdité qui demande une aide humaine à la communication. Les conditions d'accès à l'aide humaine ont leurs propres règles, détaillées dans la page PCH aide humaine.
Éléments 2 à 5 : Matériel, travaux, véhicule, frais, animal
Les aides techniques couvrent l'achat ou la location de matériel. Si l'aide figure sur la liste des produits remboursés par la Sécurité sociale (la LPPR), la PCH intervient après déduction de ce remboursement. Le taux est de 100 % ou 80 % selon vos ressources.
Si elle n'y figure pas, la PCH rembourse 75 % du prix. Dans les deux cas, le plafond est de 13 200 € sur 10 ans, relevé pour une aide dont le tarif atteint au moins 3 000 €.
L'aménagement du logement est pris en charge à 100 % jusqu'à 1 500 € de travaux, puis à 50 % au-delà. Le maximum est de 10 000 € sur 10 ans.
Si vous vivez chez un parent, un enfant ou un proche jusqu'au 4e degré, ses travaux peuvent être pris en charge aussi.
Et si aménager coûte trop cher, un déménagement vers un logement accessible peut être financé jusqu'à 3 000 €. Les règles précises sont dans la page aménagement du logement ou du véhicule.
Pour le véhicule, il faut d'abord un permis portant la mention d'un poste de conduite adapté.
Les frais sont pris en charge à 100 % jusqu'à 1 500 €, puis à 75 %, dans la limite de 10 000 € sur 10 ans. Les surcoûts de transport sont remboursés à 0,50 € par kilomètre en voiture.
Le plafond passe à 24 000 € sur 10 ans pour les trajets entre le domicile et le travail ou un établissement médico-social. C'est le cas quand le transport est fait par un tiers ou que l'aller-retour dépasse 50 km.
Les charges spécifiques sont des dépenses régulières, par exemple l'entretien d'un fauteuil roulant : 75 % dans la limite de 100 € par mois.
À l'inverse, les charges exceptionnelles sont ponctuelles, comme la réparation d'un lit médicalisé : 75 % dans la limite de 6 000 € sur 10 ans.
Reste l'aide animalière : elle finance l'acquisition et l'entretien d'un animal éduqué par des éducateurs qualifiés, par exemple un chien guide. Comptez 6 000 € sur 10 ans, ou 50 € par mois en versement mensuel.
Taux de prise en charge de la PCH : 100 % ou 80 %
La PCH est accordée sans condition de ressources. Personne ne vous la refusera parce que vous gagnez trop. Par contre, vos ressources fixent le taux de prise en charge :
| Ressources annuelles | Taux appliqué aux montants de la PCH |
|---|---|
| 31 162,62 € ou moins | 100 % |
| Plus de 31 162,62 € | 80 % |
Et c'est là que Sylvie s'était trompée une deuxième fois. La loi exclut de ce calcul une longue liste de revenus.
Parmi eux, vos revenus d'activité professionnelle, ceux de votre conjoint ou de l'aidant familial, les revenus de remplacement listés par décret et certaines prestations sociales.
Mon Parcours Handicap le résume ainsi : les salaires, les revenus du travail et les pensions de retraite ne comptent pas. Ce qui compte, ce sont surtout des revenus du patrimoine.
Exemple concret, donné par le site officiel. Pour l'aménagement du logement, le plafond est de 10 000 € sur 10 ans au taux de 100 %, et de 8 000 € au taux de 80 %.
Dernier point : les aides déjà versées par la Sécurité sociale pour le même besoin sont déduites de la PCH.
Ce sont par exemple la majoration pour tierce personne ou le remboursement d'un matériel sur la LPPR. On ne paie pas deux fois la même chose.
Comment obtenir la PCH : Le chemin en trois temps
Obtenir la PCH ne passe pas par un guichet d'aide sociale, mais par la MDPH. Alors, par où commencer ? Le chemin tient en trois temps.
D'abord, remplir les conditions : une difficulté absolue pour une activité du référentiel, ou une difficulté grave pour deux, définitives ou d'au moins un an. Il faut aussi respecter les règles d'âge et de résidence vues plus haut. Aucune condition de ressources n'est posée.
Ensuite, déposer la demande à la MDPH de votre département, avec le formulaire unique Cerfa 15692*01, un certificat médical de moins d'un an et les pièces d'identité et de domicile.
C'est la CDAPH qui décide si vous avez droit à la PCH et pour quels besoins.
Enfin, une fois l'accord reçu, ouvrir les paiements auprès du conseil départemental, qui verse l'argent et contrôle qu'il sert aux besoins prévus. Les devis, factures et justificatifs sont ce qui permet ce contrôle : gardez-les dès le premier jour.
Si vous ne savez pas quels éléments demander, ne cochez pas au hasard : repartez des difficultés du quotidien, activité par activité, comme dans la suite.
Demande de PCH : Le dossier, étape par étape
La PCH se demande à la MDPH de votre lieu de résidence, avec le formulaire unique de demande (Cerfa 15692*01).
Si vous ne connaissez pas votre interlocuteur, trouver votre MDPH vous donne ses coordonnées. Pour la marche à suivre complète, avec le téléservice, voyez comment faire sa demande à la MDPH.
- Remplissez, datez et signez le formulaire. Prenez votre temps sur la partie « vie quotidienne » : c'est elle qui dit à l'équipe ce que vous ne pouvez pas faire.
- Joignez les pièces obligatoires : un certificat médical de moins de 12 mois, avec les volets auditifs ou visuels si vous êtes concerné.
Il faut aussi une copie de votre pièce d'identité, un justificatif de domicile, et le jugement de protection si vous êtes sous tutelle ou curatelle.
- Ajoutez ce qui aide à comprendre : comptes rendus d'hospitalisation, bilans d'ergothérapeute ou de kiné, devis de travaux ou de matériel.
- Envoyez le dossier, de préférence en recommandé avec accusé de réception, ou le déposer en ligne. Gardez une copie.
La MDPH a 4 mois pour répondre. Sans réponse au-delà, c'est un refus implicite. Mon Parcours Handicap conseille d'appeler d'abord la MDPH pour vérifier s'il s'agit d'un retard, avant de lancer une nouvelle demande.
Ce que l'équipe de la MDPH regarde vraiment
Reprenez la liste des 20 activités. Pour chacune, posez-vous trois questions : est-ce que j'y arrive sans aide ? Combien de temps ça me prend ? Est-ce que le résultat est correct ?
Voici ce qu'écrivait Sylvie au départ : « J'ai des difficultés pour la toilette. » Et ce qu'elle a écrit ensuite : « Je ne peux pas entrer ni sortir de la douche sans que mon mari me tienne.
Je me lave assise. Je mets 45 minutes. Je ne peux pas fermer un soutien-gorge ni boutonner un chemisier, mes doigts ne répondent plus.
Le soir, je suis trop fatiguée pour me déshabiller seule. » La première phrase ne permet aucune évaluation. La seconde décrit deux activités (se laver, s'habiller) et une difficulté de motricité fine.
Ne cherchez pas à en rajouter. Cherchez à ne rien oublier. Les gens qui vivent avec un handicap depuis longtemps ont trouvé des parades à tout, et c'est justement ce qui les rend invisibles dans un dossier.
Après l'accord : Qui verse la PCH, et comment
La MDPH vous envoie la décision dans les 4 semaines qui suivent la commission, et en adresse une copie au conseil départemental. Attention : le versement n'est pas toujours automatique.
Selon les départements, il faut envoyer une demande au service du conseil départemental, avec :
- la décision.
- un RIB.
- votre pièce d'identité.
- un justificatif de domicile.
- le dernier avis d'imposition.
- les devis ou factures.
Le département vérifie ensuite que l'argent sert bien aux dépenses prévues : c'est le contrôle d'effectivité. Sans justificatifs, il peut suspendre la PCH.
Gardez donc toutes vos factures, fiches de paie de l'aide à domicile et attestations. Le fonctionnement des paiements (mensuels ou ponctuels) est détaillé dans la page versement de la PCH.

PCH et séjour à l'hôpital ou en établissement
Beaucoup de gens se demandent s'ils perdent tout dès qu'ils entrent à l'hôpital ou dans un établissement médico-social. Non : la loi reconnaît le droit à la PCH aux personnes hébergées ou accompagnées en établissement social ou médico-social, ou hospitalisées en établissement de santé.
Ce qui change, c'est l'aide humaine. Quand le séjour est pris en charge par l'Assurance maladie ou l'aide sociale, cet élément est réduit à 10 % du montant versé jusque-là. Il reste compris entre un minimum et un maximum fixés par arrêté.
La réduction ne s'applique qu'à partir du 45e jour consécutif de séjour, ou du 60e jour si vous avez dû licencier votre aide à domicile à cause de l'hospitalisation.
Et quand vous rentrez chez vous, même pour quelques jours, le versement complet reprend pendant l'interruption. Si vous êtes déjà hospitalisé ou hébergé au moment de votre demande, la commission fixe elle-même le montant journalier pour les périodes où vous êtes à la maison.
Autre cas qu'on oublie : sans domicile stable, il faut d'abord faire une démarche de domiciliation pour pouvoir toucher la PCH.
PCH et autres aides : AAH, APA, ACTP
Les règles de cumul évitent beaucoup de mauvaises surprises.
| Aide | Cumul avec la PCH |
|---|---|
| AAH | Oui, cumul possible |
| AEEH de base | Oui, cumul possible |
| Complément d'AEEH | Non, sauf pour l'élément 3 (logement, véhicule, transport) |
| APA (après 60 ans) | Non : il faut choisir, et le choix peut être revu à chaque fin de droit |
| ACTP | Non : vous pouvez opter pour la PCH, mais ce choix est définitif |
Pour un enfant, la question est surtout de choisir entre le complément d'AEEH et la PCH. La CDAPH vous propose une comparaison des scénarios avant que vous choisissiez.
Pour l'ACTP, l'ancienne allocation compensatrice, réfléchissez bien avant de basculer : on ne revient pas en arrière. La page ACTP du dossier ci-dessous détaille cette comparaison.
Durée, renouvellement et recours
La PCH est accordée à vie si votre état ne peut pas s'améliorer. Dans ce cas, la MDPH vous informe au moins une fois tous les 10 ans de votre droit à demander une nouvelle évaluation. Sinon, elle est accordée pour 10 ans maximum.
Pour la renouveler, déposez un nouveau dossier 6 mois avant la fin. Si votre situation n'a pas changé, cochez en page 4 du formulaire la case « Je souhaite bénéficier d'une procédure simplifiée ».
Et si votre situation s'aggrave avant l'échéance, vous pouvez demander une révision à tout moment.
En cas de refus, ou si les heures accordées ne couvrent pas vos besoins, la contestation passe d'abord par un recours administratif préalable obligatoire auprès de la MDPH. Il doit être fait dans les 2 mois suivant la décision.
Ensuite seulement, vous pouvez saisir le tribunal judiciaire dans les 2 mois.
Dernière relecture du dossier PCH
Une dernière vérification, dix minutes :
- vous avez relu les 20 activités et décrit chacune de celles qui posent problème.
- vous avez écrit ce que vous faites sans aide, pas avec.
- le certificat médical date de moins d'un an et parle des difficultés au quotidien, pas seulement du diagnostic.
- vous avez joint les devis pour le matériel, les travaux ou l'aménagement du véhicule.
- si un proche vous aide, vous avez décrit ce qu'il fait, à quelle heure, combien de temps.
- vous avez une copie de tout le dossier.
Si vous ne deviez retenir qu'une chose : la PCH ne se mérite pas, elle se décrit. Plus votre quotidien est précis sur le papier, plus l'évaluation colle à la réalité.